Frank Lalou est un calligraphe de réputation internationale, il compte une centaine d'expositions en France, Japon, USA, Maroc, Angleterre, Canada.
Parallèlement à sa carrière de plasticien, il se passionne pour l'édition, en tant qu'illustrateur, mais aussi en tant qu'écrivain et essayiste dans des domaines divers : biblique, archéologique, poétique et pédagogique.
Il a publié à ce jour 40 livres dont La calligraphie de l'Invisible, Le Grand Livre du Cantique des Cantiques, Les Psaumes chez Albin Michel, les lettres hébraïques, chez Alternatives, les 22 clés de l'Alphabet hébraïque chez DDB (2009).
Polygraphe polymorphe, il applique la calligraphie à de nombreux supports : vitraux (château de Pauligne), verrière (la plus grande calligraphie d’Europe sur la façade de l’Eglise N.D. d’Espérance à Paris), sculpture, tapis, bijoux, vêtements, vidéo, mobilier, jardins
Depuis une dizaine d'années il photographie ses propres calligraphies mises en scène dans des paysages ou sur le corps de danseuses.
L'art photographique est pour lui, homme de lettres toujours enfermé dans un bureau, une manière d'intégrer les déserts et le plages de Grèce et d'Israël qu'il hante chaque année.
"Il m'est difficile de partir marcher dans les olivaies ou de longer les grèves grecques sans avoir à faire quelque chose. J'aime l'idée d'occuper anonymement un espace pendant quelques heures et ensuite d'enlever toute trace de mon passage.
Dans la tradition hébraïque, les lettres créent le monde et j'aime les voir accrochées aux troncs d'arbres, plantées sur les galets léchés par les vagues, entre les seins de la bien aimée ou bannières donnant les limites d'une danse folle sur les stridulations des cigales."
Les images présentées ici sont toutes de 2010, elles ont été faites à Kalamos dans le Pélion grec et au Mont Saint Michel en France où j'ai saisi le Shin qui décore le barrage de désensablement de la baie dont j'ai été conseiller artistique et calligraphe.